Exposition Luquet / Nodé-Langlois
- 2023
Festival Les Romanesques - 3ème édition - 2018
Festival Les Romanesques - 4ème édition - 2019
Festival Les Romanesques - 5ème édition - 2020 - Saint-Roman-de-Codières (30)
Festival Les Romanesques - 6ème édition - 2021 - Saint-Roman-de-Codières (30)
Festival Les Romanesques - 7ème édition - 2022
Version 6'
Le teaser 2'
Festival les Romanesques - 10ème édition
Festival Les Romanesques - Cévennes Sud Info - Mai 2021
Festival les Romanesques - Demandez le programme ! - Cévennes Sud Info - Juin 2025

Festival Les Romanesques - Radio Escapade - 19/08/2025
Fête du court métrage - Midi Libre - 24/03/2024

Fontana
- théâtre
L'ici et maintenant est tout ce dont nous avons besoin pour exorciser la peur, pour rire de la mort ou de la mort.
Talché est un spectacle de comédie visuelle à l'atmosphère vaguement sinistre, le coffre ressemble à un cercueil et même le protagoniste semble avoir vécu assez longtemps pour en être fatigué.
Tout cela peut-il être drôle ?
- dimanche 27 août (13h/14h30)
- dimanche 27 août (16h30/17h30)
Framasoft
- Partenaire ressource
Gestes, sons, saveurs
- 2020
Haut plus proche
- 2016
N'ont pour objectif journalier
Que cette structure rouillée,
Le temps peut bien passer
Les heures filer,
Les deux compères
Voguent dans l'imagnaire
Hey Piolette !
- 2024
- Le détournement d’un trapèze pour gravir le sommet d’une montagne ? C’est ce que proposent deux alpinistes. Cordes, baudrier, sangles mousquetons et victuailles, tout y est ! Mais dès le départ la bonne volonté de Piolette ne facilite en rien la tâche. Moralement et physiquement la course pour son guide s’annonce bien plus éprouvante que prévu !
Initiation à la salsa
- 2023
In the light of morning
Should You Have a Marriage Mission Statement?
25 Things You Must Include on Your Marriage Bucket List
How Expectations in Marriage Can Help or Hurt You
6 Ways to Deal When Your Husband Doesn't Appreciate You
How Training for a 5K is Just Like Marriage
How Do I Avoid a Relationship Shutdown?
What Makes a Courageous Husband and Father?
That Type of Behavior is Going to Make Him Think You Are Crazy!
Marrying the "Bad Boy" Might Just Be a Good Thing
Why Wait for the Bad Times? Get Couples Therapy Now!
7 Habits Which Create an Unbreakable Marriage
Behind a Stale Marriage: Why He Has Turned Cold
In the light of morning, I feel like I should explain a few things. Please don’t take this to mean I am any happier or more at peace. I’m not. In fact, I feel physically ill. Still, this bears saying.
I’ve known Big for a year and a half. We have been together in various forms for that long. During that time, I’ve often been less than happy with how things were. I have rarely told him so. Early on in our past, I told him I wouldn’t try to change him. I pledged to take everything he said at face value and only try to regulate my own reactions and actions. So, for instance, last summer and fall when I so deperately wanted more from him, I never said so. Instead I worked very hard to convince myself that every sign he may have wanted more was a trick of my imagination. I told myself over and over that he’d never want me. I wrote it all here. But I never asked him, talked to him, or gave him the benefit of the doubt. Not once.
What you see, what you read, what you know… it comes from where I am. For better or for worse, that’s the nature of this kind of writing. You know what I choose to show you. And most of what I show you is internal. So what you know of Big, it’s colored by my issues, our miscommunications, and everything I’ve bottled up for so long.
I’m trying to be better.
Last night I told Big things have to change if we’re going to make it. What I didn’t tell you is that he agreed. I said we have to spend more time together. He agreed. I said I can’t do things the way we have been and we won’t make it without that change. He said everything will be okay.
What you see here is my fundamental belief that nothing will ever truly be okay. But that’s not so much about Big as it is about me. I know it, but maybe you don’t. So I figured it bears saying out loud. Many of you have developed very unflattering images of what Big is. But those are built on my own hurt. And that hurt hasn’t always been his fault. I am to blame too. For not speaking up when I should have. For not telling him what I need. For convincing myself he will never care enough. For telling myself it’ll never work. For doing those things instead of opening up and letting him in. I am as much to blame, if not more.
Yes, I feel like everything has been on his terms since I met him. Yes, I am resentful. No, I have never been clear about that with him. So in some ways, it’s not fair for me to get angry since I never told him it was a problem in the first place. (And yes, in some ways he simply should have known better.) My point is that he’s not a villain. He’s not perfect, but he’s also not a complete ass.
The move to a new apartment was not about me. Our time was a perk but it wasn’t the reason. And that was at my request. So the move back, it shouldn’t be about me either. He hated the apartment, hands down. It wasn’t aimed at me.
And yet, we all know it hit me. We all know how I feel. And yes, Big knows too. Today I am going to try to open up more with him. I’m going to try to tell him why I’m hurting. I am going to try to get concrete solutions to these issues. I’m going to ask for the change I need. And I’m terrified, but I’m going to do my best here. I don’t know what will happen. As always, I assume the worst. So what I really need is for you to hope for the best. Because I’m a little too broken to manage that right now.
Thanks for understanding.
JFeinler Elizabeth
Jongleries, équilibres sur objets
- 2017
du temps, grâce à la différence qui les unit, glissent sur la vie en toute
innocence. Spectacle en équilibre précaire.
Kaleya Soul System
- 2025
Le principe est simple : poser le décor en direct live avec deux loopers, des instruments acoustiques et des prods électros, pour ensuite plonger dans leur domaine de prédilection, l'impro ! Ensemble, ils n'ont qu'une envie, VOUS faire danser !
Kobiz
- 2020
- Du pop'n trad qui fait vibrer les voix et résonner les langages. Laissez-vous entraîner par la fougue et la folie partageuse de ces 5 artistes !
L'association Exhale - Bulletin municipal Saint-Roman-de-Codières - été 2025
L'autre côté
- 2023
L'homme et la forêt, expo et conférence jusqu'à samedi
L'Orfeo de Monterverdi
- 2025
La 6ème édition du festival Les Romanesques s'annonce - Midi Libre -
La 7ème édition des Romanesques où de drôles de choses se trament - Midi Libre - août 22
La beauté sous nos pas..
- 2024
La cantatrice au bout du fil
- 2017
Un florilège de duos d’opéras.
Avec Isabelle Fallot (soprano), Vincent Billier (baryton) et Christophe Petit (piano). Ben et Lucie sont deux chanteurs d'opéra. Ils répètent avec leur pianiste pour leur prochain récital... Ben est secrètement amoureux de sa partenaire et tente en vain, après la séance de travail, de lui faire une déclaration, la donzelle étant éternellement pendue au bout du fil.
La fête du court-métrage attire les curieux - Midi Libre - 23/03/2022
La Fête du court à la Bergerie - Midi Libre - 27/03/2024

La fin du monde
- 2019
La forêt s'invite à Saint Roman
À Saint-Martin-de-Codières, tout le monde a un lien avec la forêt. La Filature du Mazel et l'association Exhale ont invité Céline Pialot, artiste originaire de l’Aigoual, à présenter son travail sur L’Homme et la forêt. Ce fut aussi l’occasion pour la commune de présenter son projet "regards croisés" arts, sciences et usages.
La part de l'orage
- 2023
puissantes et organiques, une énergie parfois proche de la transe.
L’art de la musique baroque française
- 2023
Fil conducteur du programme, la Messe à 4 voix d’André Campra alterne avec des motets de Bernier, Couperin, Corrette, et de larges extraits du poignant Miserere de Clérambault.
La sieste
- 2020
La Tour des Romanesques
Le 5ème festival Les Romanesques se prépare - Midi Libre - 24/07/2020
Le court métrage en fête - Midi Libre - 22 mars 23
Lecture poétique
- 2017
Le dernier bal de Jean Descas : entre théâtre classique et parcours libre
Au Château Théâtre Descas, à Bordeaux, Murderama propose un polar vivant plongé dans les Années Folles. Ni pièce frontale derrière un quatrième mur, ni déambulation totale où chacun reconstruit l’histoire seul : un format hybride où la salle reste au cœur de l’intrigue, sans avoir de rôle à jouer ni de texte à apprendre.
Voici en quoi cette expérience change la donne, ce qu’elle raconte, et comment y assister.
En quoi ça change d’une pièce de théâtre classique
Dans une salle classique, le contrat est clair. Vous êtes face à la scène. Le noir tombe, le rideau s’ouvre, vous regardez. L’émotion passe par la distance : le plateau d’un côté, le public de l’autre. On applaudit à la fin, on sort, on en parle au café. La soirée a été belle, mais vous n’avez jamais quitté votre fauteuil.
Ici, vous êtes dans la pièce où l’histoire se joue. Les comédiens évoluent parmi vous. Une saynète majeure peut éclater au centre du salon ; une conversation plus intime, dans un coin du château, à portée d’oreille. Vous n’avez pas de personnage à incarner, pas d’improvisation à réussir, pas de costume de rôle à porter (seulement le dress code de la soirée). Vous restez spectateur. Mais un spectateur au premier rang, verre à la main, libre de vous rapprocher de ce qui vous intrigue.
Ce décalage change tout. Vous ne « regardez » plus seulement une intrigue : vous la traversez. Vous choisissez parfois où porter votre attention. Vous entendez un détail qu’un autre rate. Vous repartez avec la même histoire… et pourtant avec votre propre soirée.
Autre différence majeure : la représentation ne se termine pas sans vous. Après les indices et le débat, la salle vote. Les comédiens jouent le dénouement. Ce n’est plus seulement assister à une fin écrite d’avance : c’est tranché, collectivement, en direct.
En quoi c’est différent d’un spectacle en parcours libre
À l’autre extrême, certains spectacles immersifs sont presque entièrement en parcours libre. Chacun court derrière les personnages, rate la moitié des scènes, et repart avec un récit fragmenté. Pour certains, c’est magique. Pour d’autres, c’est frustrant : on a l’impression d’avoir raté « le vrai » spectacle, ou d’avoir passé la soirée à chercher plutôt qu’à vivre.
Descas assume un autre équilibre : environ 70 % de saynètes majeures, 30 % d’enquête libre.
Les saynètes majeures donnent une ossature claire. Tout le monde partage les mêmes temps forts, le même souffle dramatique, les mêmes bascules de l’intrigue. Vous n’êtes pas abandonné à votre seule curiosité : le spectacle vous porte.
Les moments libres, eux, ouvrent l’espace. Suivre un personnage qui s’éloigne. Écouter une confidence. Glaner un indice. Circuler dans le château quand le rythme le permet. Sans que la soirée dépende de votre capacité à « tout voir » ou à être le plus rapide.
Vous n’êtes pas obligé de performer, d’improviser, ni de résoudre des énigmes chronométrées comme dans un escape game. Impossible d’être partout : c’est voulu. Chaque représentation reste unique, sans sacrifier la cohérence du récit.
En résumé : plus immersif qu’une pièce classique, plus tenu qu’un parcours 100 % libre. Assez de liberté pour ressentir le frisson du polar. Assez de structure pour ne jamais perdre le fil.
L’intrigue
Bordeaux, années 20. Le Château Descas s’anime pour un bal-fête cabaret. On chante, on danse, on boit. Des plumes, des perles, une séance de médium. La fête monte. Puis un crime fait basculer la soirée.
Sept comédiens professionnels incarnent une galerie de personnages aux secrets entremêlés. L’hôte du bal, industriel qui a fait bâtir le château et promet une soirée inoubliable. Le neveu trop charmeur, qui admire l’oncle… et imagine déjà l’avenir du domaine. La médium venue des salons parisiens. L’artiste de cabaret, voix et plumes. La gouvernante qui connaît chaque recoin et en dit peu. Le majordome imperturbable, comme s’il avait toujours appartenu à la maison. Le journaliste qui pose les questions que les autres n’osent pas.
L’intrigue se noue sous vos yeux. Vous assistez aux scènes collectives. Vous suivez qui vous intrigue. Vous soupçonnez. Et à la fin, vous tranchez.
Le ton ? Polar dramatique, pas horror show. Suspense, élégance des Années Folles, mystère. Pas de jump scare : juste une fête qui bascule, et une salle qui doit décider.
Infos pratiques
| Spectacle | Le dernier bal de Jean Descas |
| Production | Murderama |
| Lieu | Château Théâtre Descas — 5 Quai de Paludate 2, 33800 Bordeaux |
| Accès | Tram Sainte-Croix (environ 2 min à pied) |
| Durée | 1h30 (plus environ 30 min optionnelles après la représentation) |
| Tarif | 65 € (spectacle + 1 verre de vin) |
| Horaires | Tous les vendredis, 18h00 et 21h00 |
| Capacité | 100 places |
| Public | 18 ans et plus |
| Dress code | Années Folles / années 20 (obligatoire) |
| Ouverture publique | À partir du vendredi 18 septembre 2026 |
Réserver vos places : descas.murderama.fr








